Les employeurs comptant plus de 100 collaborateurs doivent procéder à une analyse des salaires, la faire contrôler par un organisme indépendant puis informer les collaboratrices et collaborateurs ainsi que les actionnaires du résultat. Employeurs Banques propose des solutions sectorielles pour toutes les nouvelles obligations découlant de la loi sur l’égalité révisée. Parallèlement au label de qualité sectoriel, Employeurs Banques met également à disposition un texte-type élaboré par le Centre spécialisé de partenariat social pour l’égalité salariale dans le secteur bancaire (CeParEB) pour informer du résultat dans le rapport de gestion.

La loi sur l’égalité révisée prévoit différentes obligations en matière d’égalité salariale pour les entreprises comptant plus de 100 collaborateurs. Ces entreprises doivent notamment effectuer une analyse des salaires et la faire contrôler par un organisme indépendant. Enfin, les collaborateurs et les actionnaires doivent être informés du résultat de l’analyse.

En collaboration avec les partenaires sociaux, Employeurs Banques a fondé un Centre spécialisé de partenariat social pour l’égalité salariale dans le secteur bancaire (CeParEB) qui conseille les banques lors de la mise en œuvre de leurs nouvelles obligations. Le CeParEB propose une solution sectorielle pour le contrôle externe de l’analyse des salaires et, lorsque le résultat est positif, établit un label de qualité sectoriel pour le respect de l’égalité salariale.

En ce qui concerne la publication prescrite par la loi des résultats des analyses des salaires, le CeParEB met à disposition un texte-type pour le compte-rendu dans le rapport de gestion. Ce texte contient les informations obligatoires sur la démarche et sur la base de données de l’analyse des salaires. Le texte-type évite volontairement de citer le résultat concret de l’analyse des salaires sous forme de pourcentage. Cette valeur dépend fortement de la méthodologie appliquée et des paramètres utilisés et n’est donc ni parlante, ni comparable. Au lieu de cela, le texte-type propose de confirmer le respect du seuil de tolérance de +/-5%.